DPE à Stade Jules Ferry-Vallette, Bressuire : bâti et repères immobiliers
À Stade Jules Ferry-Vallette, 576 DPE géolocalisés permettent de décrire un échantillon de logements majoritairement construits entre 1948 et 1974. Les résultats montrent moins de passoires énergétiques que dans l’ensemble de Bressuire, sans préjuger de la performance de chaque bien.

Le dossier énergétique de Stade Jules Ferry-Vallette, à Bressuire (79), repose sur 576 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus d’un échantillon analysé de 3 867 DPE à l’échelle communale. Ces données éclairent les caractéristiques des logements diagnostiqués : leur période de construction, leur forme, leur classement énergétique et leurs indicateurs médians. Elles dessinent un quartier où les étiquettes C et D occupent une place centrale et où les passoires énergétiques sont moins présentes que dans la ville entière. Leur portée reste toutefois celle d’un échantillon de diagnostics. Elles ne constituent ni un inventaire exhaustif du parc immobilier du quartier, ni une évaluation individuelle des logements qui pourraient être proposés à la vente ou à la location.
Un bâti dominé par la période 1948-1974
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Stade Jules Ferry-Vallette) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 3 | 0,5 % |
| B | 30 | 5,2 % |
| C | 267 | 46,4 % |
| D | 194 | 33,7 % |
| E | 65 | 11,3 % |
| F | 16 | 2,8 % |
| G | 1 | 0,2 % |
La période 1948-1974 représente 59,2 % des diagnostics du quartier : c’est le principal repère chronologique de son bâti. Au total, les logements construits avant 1975 comptent pour 65,5 % de l’échantillon, tandis que ceux d’avant 1948 en constituent 6,2 %. Le profil diffère donc de celui de Bressuire, où la part du bâti antérieur à 1948 atteint 25,6 %. Sur le plan des formes d’habitat, les maisons individuelles représentent 42,5 % des logements diagnostiqués ; les appartements forment le reste de l’échantillon et sont donc majoritaires. Ces éléments décrivent la composition du parc observé, mais ne renseignent pas directement sur les matériaux, les équipements de chauffage ou les rénovations. L’année de construction ne permet pas, à elle seule, d’attribuer une étiquette énergétique à un logement.
Des étiquettes C et D au centre du profil énergétique
- Étiquettes A et B : 3 diagnostics sont classés A et 30 sont classés B. Ces catégories restent nettement moins représentées que les classes C et D dans les 576 DPE étudiés.
- Étiquette C : avec 267 diagnostics, elle est la plus fréquente du quartier. Elle constitue le premier point de repère pour décrire la distribution, sans devenir pour autant la classe présumée d’un bien particulier.
- Étiquette D : elle concerne 194 diagnostics et arrive derrière la classe C. Sa présence importante confirme que le profil du quartier ne peut pas être résumé à une seule étiquette.
- Étiquette E : 65 diagnostics relèvent de cette catégorie. Ce groupe rappelle que les résultats d’ensemble favorables par rapport à certains indicateurs communaux recouvrent des situations énergétiques différentes.
- Étiquettes F et G : 16 diagnostics sont classés F et 1 est classé G. Les passoires énergétiques représentent ainsi 17 logements dans l’échantillon analysé.
Cette répartition met surtout en évidence la fréquence des classes intermédiaires C et D, avec respectivement 267 et 194 diagnostics. Elle montre aussi pourquoi une lecture limitée aux passoires énergétiques serait incomplète : les 65 logements classés E font également partie du profil local, même s’ils ne sont pas inclus dans le groupe F et G. À l’autre extrémité, les 3 étiquettes A et les 30 étiquettes B sont présentes, mais ne caractérisent pas la majorité des diagnostics. Les données disponibles ne croisent pas les classes avec l’âge du bâti ou la distinction entre maisons et appartements. Il serait donc infondé d’affirmer que les maisons du quartier sont moins performantes que les appartements, ou que les constructions de 1948-1974 relèvent toutes d’une même classe.
Un quartier moins exposé aux passoires que Bressuire
- Passoires énergétiques : les classes F et G représentent 3,0 % des diagnostics de Stade Jules Ferry-Vallette, contre 5,4 % pour Bressuire. Le quartier se situe donc en dessous de la proportion communale sur cet indicateur.
- Consommation médiane : elle s’établit à 154 kWh/m²/an dans le quartier, contre 180 kWh/m²/an dans la ville. Le niveau médian observé localement est inférieur au repère communal.
- Coût énergétique annuel médian estimé : il atteint 1 069 € dans le quartier, contre 1 230 € à Bressuire. Il s’agit d’une comparaison entre estimations médianes, et non entre factures réellement acquittées.
- Surface et ancienneté : la surface médiane est de 75 m² dans le quartier, contre 73 m² dans la ville. La part du bâti d’avant 1948 est respectivement de 6,2 % et de 25,6 %, ce qui souligne des compositions de parc différentes.
Comprendre les consommations et les coûts estimés
La consommation médiane de 154 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé de 1 069 € donnent deux repères complémentaires pour lire les DPE du quartier. Une médiane décrit le centre d’une distribution ; elle ne doit pas être présentée comme une moyenne arithmétique ou comme le résultat attendu pour chaque logement. De même, la surface médiane de 75 m² ne désigne pas un logement type auquel on pourrait automatiquement appliquer les autres indicateurs. Ces trois médianes ne correspondent pas nécessairement au même bien. Leur niveau, comparé aux 180 kWh/m²/an, 1 230 € et 73 m² observés à Bressuire, permet de situer l’échantillon local. Il ne suffit cependant pas à expliquer les écarts ni à prévoir la dépense réelle d’un futur occupant.
Vendre ou louer : partir du DPE propre au logement
Pour une vente à Stade Jules Ferry-Vallette, les données du quartier servent d’abord à replacer le logement dans son environnement immobilier. Un vendeur peut distinguer clairement les caractéristiques de son bien des repères locaux : 42,5 % de maisons individuelles, une période dominante de construction entre 1948 et 1974 et une forte présence des étiquettes C et D. L’essentiel reste toutefois de présenter la classe et les indicateurs du logement concerné, sans lui attribuer les résultats médians du secteur. La proportion locale de 3,0 % de passoires énergétiques ne garantit pas qu’un bien particulier soit économe. Les faits fournis ne permettent pas non plus de chiffrer un effet du DPE sur la valeur immobilière, d’anticiper une négociation ou de déduire l’état des équipements.
Pour une mise en location, la même distinction entre contexte collectif et situation individuelle est nécessaire. Le coût annuel médian estimé de 1 069 € peut aider à comprendre le profil du quartier, mais ne constitue pas un budget garanti pour un locataire. La lecture doit porter sur les informations propres au logement proposé, notamment son étiquette, sa consommation indiquée et son estimation énergétique. La présence de 16 diagnostics F et de 1 diagnostic G montre que des situations moins favorables existent malgré une proportion de passoires inférieure à celle de Bressuire. Les données transmises ne contiennent pas de règles juridiques : elles ne permettent donc pas de conclure à la possibilité de louer un bien donné ni d’énoncer des obligations réglementaires particulières.
Questions fréquentes
Quel est le profil du bâti à Stade Jules Ferry-Vallette ?
La période 1948-1974 domine avec 59,2 % des diagnostics. Les constructions d’avant 1975 représentent 65,5 % de l’échantillon, mais celles d’avant 1948 seulement 6,2 %. Les appartements sont majoritaires, les maisons individuelles comptant pour 42,5 %. Ce portrait concerne les logements diagnostiqués et ne renseigne pas sur leurs rénovations.
Le quartier présente-t-il de meilleurs résultats DPE que Bressuire ?
Sur les indicateurs comparables fournis, le quartier présente moins de passoires énergétiques : 3,0 %, contre 5,4 % dans la ville. Sa consommation médiane est également inférieure, à 154 contre 180 kWh/m²/an. Cela ne permet toutefois pas de comparer toute la distribution des étiquettes, car celle de Bressuire n’est pas fournie.
Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour présenter un bien à louer ou à vendre ?
Les 1 069 € annuels constituent uniquement un repère médian estimé pour l’échantillon du quartier. Ce montant ne doit pas être attribué automatiquement à un logement ni présenté comme sa facture future. Pour décrire un bien, il faut distinguer ce contexte local des informations énergétiques qui lui sont propres.