DPE à Bel-Air Belle Feuille Abattoir, Bressuire : bâti et étiquettes

Publié le 13 septembre 2026 5 min de lecture

À Bel-Air Belle Feuille Abattoir, 477 DPE géolocalisés éclairent le profil énergétique des logements analysés. Ce quartier de Bressuire présente une majorité de maisons et une proportion de passoires énergétiques inférieure à celle de la ville.

DPE à Bel-Air Belle Feuille Abattoir, Bressuire : bâti et étiquettes — Bressuire

Le dossier énergétique de Bel-Air Belle Feuille Abattoir repose sur 477 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon de 3 867 DPE analysés à Bressuire. Ces données décrivent les logements diagnostiqués dans le quartier, et non nécessairement la totalité de son parc résidentiel. Elles permettent néanmoins de dégager plusieurs repères utiles : une majorité de maisons individuelles, une présence notable de constructions anciennes et des étiquettes principalement situées en C et D. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat à la location, cette photographie fournit un contexte local. Elle ne remplace pas la lecture du diagnostic du logement concerné, dont les caractéristiques et les résultats peuvent s’écarter des valeurs médianes observées.

Un bâti majoritairement composé de maisons, avec une composante ancienne

ÉtiquetteLogements diagnostiqués (Bel-Air Belle Feuille Abattoir)Part du quartier
A102,1 %
B234,8 %
C19741,3 %
D16735,0 %
E6213,0 %
F142,9 %
G40,8 %
Source : ADEME, base DPE logements existants, diagnostics géolocalisés dans l'IRIS Bel-Air Belle Feuille Abattoir (Bressuire).

Les maisons individuelles représentent 66,5 % des logements diagnostiqués à Bel-Air Belle Feuille Abattoir ; le reste correspond à des appartements. La période de construction dominante est celle d’avant 1948, avec 23,7 % des diagnostics du quartier. Le terme « dominante » désigne ici la période la plus représentée, sans signifier qu’elle regroupe la majorité des logements. En élargissant le regard aux constructions antérieures à 1975, la proportion atteint 46,1 %. L’ancienneté constitue donc un élément important du profil local, mais elle ne suffit pas à déterminer une étiquette énergétique. Les données fournies ne croisent pas les dates de construction avec les classes DPE : elles ne permettent pas d’attribuer les résultats les moins favorables à une génération précise de bâtiments.

  • Type de logement : les 66,5 % de maisons individuelles donnent un contexte utile aux résultats globaux. Pour apprécier un appartement, il reste préférable de ne pas assimiler automatiquement son profil à celui de l’ensemble du quartier.
  • Ancienneté : les logements d’avant 1948 comptent pour 23,7 % des diagnostics, contre 25,6 % à Bressuire. Le quartier présente donc une part légèrement plus faible de cette catégorie ancienne.
  • Lecture du parc : les 46,1 % de logements construits avant 1975 témoignent de la place du bâti ancien. Aucune donnée fournie ne précise toutefois les travaux réalisés, les matériaux ou les équipements de ces logements.

Les classes C et D structurent la répartition des 477 DPE

La classe C est la plus fréquente, avec 197 diagnostics, devant la classe D, qui en compte 167. Les autres étiquettes se répartissent entre 10 logements en A, 23 en B, 62 en E, 14 en F et 4 en G. Cette distribution montre que le profil énergétique du quartier ne se résume ni à son ancienneté ni à ses logements les moins performants. Les classes F et G sont présentes, mais restent minoritaires dans l’échantillon. À l’inverse, les résultats A et B ne constituent pas le profil habituel des biens diagnostiqués. Pour situer un logement mis en vente ou en location, la comparaison avec cette répartition est plus instructive qu’une description générale du quartier comme simplement ancien ou majoritairement pavillonnaire.

Une part de passoires de 3,8 %, contre 5,4 % à Bressuire

Bel-Air Belle Feuille Abattoir compte 18 logements classés F ou G, soit 3,8 % des diagnostics du quartier, contre 5,4 % pour l’ensemble de Bressuire. Sur cet indicateur, le quartier se situe donc plus favorablement que la référence communale. La consommation médiane suit la même orientation : elle est de 170 kWh/m²/an, contre 180 kWh/m²/an à l’échelle de la ville. Le coût énergétique annuel médian estimé est également inférieur, à 1 192 €, contre 1 230 €. Ces comparaisons ne doivent toutefois pas être confondues avec une mesure de la performance de chaque logement. La surface médiane diffère aussi entre les deux ensembles, ce qui invite à examiner séparément consommation rapportée à la surface et montant annuel estimé.

  • Consommation médiane : 170 kWh/m²/an dans le quartier et 180 kWh/m²/an dans la ville. Il s’agit de valeurs de comparaison, pas de la consommation attribuable à tout logement proposé sur le marché.
  • Coût énergétique annuel médian estimé : 1 192 € dans le quartier, contre 1 230 € à Bressuire. Cet indicateur est une estimation énergétique et ne constitue pas une facture réelle observée.
  • Surface médiane : 70 m² à Bel-Air Belle Feuille Abattoir, contre 73 m² pour la ville. Les valeurs médianes de surface, de consommation et de coût ne décrivent pas nécessairement un même logement.

Vendre : situer le bien sans lui attribuer les résultats du quartier

Pour préparer une vente, ces données aident à présenter le logement dans son environnement énergétique local. Un bien classé C appartient à la catégorie la plus représentée parmi les 477 diagnostics, tandis qu’un logement F ou G relève d’un groupe moins fréquent, composé de 18 biens. Cette distinction peut servir de point de départ aux échanges avec un acquéreur, sans permettre de déduire une valeur de vente ou une facilité de commercialisation. Le dossier du bien doit rester la référence pour expliquer son étiquette, sa consommation et son estimation de coût énergétique. Si des améliorations sont envisagées, les statistiques du quartier ne permettent ni de sélectionner les travaux adaptés ni d’annoncer une classe après rénovation : cela suppose des informations propres au logement.

Louer : distinguer les repères locaux de la situation du logement

Dans un projet de location, la consommation médiane de 170 kWh/m²/an et le coût annuel médian estimé de 1 192 € donnent des points de comparaison, mais pas un budget garanti pour l’occupant. Le bailleur comme le candidat locataire ont intérêt à examiner les résultats du logement lui-même plutôt qu’à reprendre les chiffres du quartier. La présence de 14 DPE F et de 4 DPE G appelle notamment une lecture attentive des biens concernés, sans généraliser cette situation aux autres adresses. Les faits disponibles ne précisent ni la situation locative des logements diagnostiqués ni les règles applicables à un cas particulier. Ils ne suffisent donc pas à conclure qu’un bien déterminé peut être loué : cette question doit être examinée séparément.

Questions fréquentes

Le quartier Bel-Air Belle Feuille Abattoir est-il moins énergivore que Bressuire ?

Les indicateurs fournis vont dans ce sens pour les logements analysés : la consommation médiane est de 170 kWh/m²/an, contre 180 à Bressuire, et la part de passoires F et G atteint 3,8 %, contre 5,4 %. Cela ne signifie pas que chaque logement du quartier consomme moins qu’un logement situé ailleurs dans la ville.

Les logements anciens du quartier sont-ils nécessairement classés F ou G ?

Non, les données ne permettent pas cette assimilation. Les constructions d’avant 1948 représentent 23,7 % des diagnostics, mais aucun croisement entre âge du bâti et étiquette n’est fourni. Le quartier compte 18 diagnostics F ou G, tandis que les classes C et D sont les plus représentées. L’étiquette d’un logement ancien doit donc être lue dans son propre diagnostic.

Peut-on utiliser 1 192 € comme budget énergétique pour un achat ou une location ?

Les 1 192 € correspondent au coût énergétique annuel médian estimé des logements diagnostiqués dans le quartier. Ce montant peut servir de repère, mais ne constitue ni une facture constatée ni une prévision individuelle. Pour étudier un achat ou une location, il faut le distinguer de l’estimation figurant dans le DPE du bien concerné.

Sources officielles

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